Le sommeil

Nous ne sommes pas tous égaux devant le sommeil. Certaines personnes ont besoin de cinq heures pour être en forme, d’autre de neuf heures, certaines personnes s’endorment dès qu’elles sont allongées alors que d’autres tardent à trouver le sommeil et se réveillent au moindre bruit.

Il y a cinquante ans, les Français dormaient en moyenne une heure et demie de plus qu’aujourd’hui (la moyenne actuelle est de sept heures de sommeil par nuit en semaine et huit heures le week-end). Ces différences s’expliquent par les habitudes de vie qui ont changé, la modification du temps de travail et la sédentarité.

Actuellement, on recommande de dormir sept heures et demie par nuit mais ces chiffres n’expriment pas grand chose dans la mesure ou chacun possède un rythme qui lui est propre.

Le sommeil se découpe en plusieurs phases

  • La somnolence
  • Le sommeil léger
  • Le sommeil profond
  • Le sommeil paradoxal

La somnolence est la phase caractéristique de l’endormissement : elle correspond à un relâchement du tonus musculaire et de la vigilance et souvent des bâillements lorsque l’individu doit lutter contre cet état. La durée normale d’endormissement n’excède généralement pas vingt minutes auquel cas on parlera d’insomnie ou de difficultés à s’endormir.

Le sommeil léger correspond surtout à la phase qui suit l’endormissement et la phase qui précède le réveil. Tout au long de la nuit, les phases de sommeil léger, profond et paradoxal vont se succéder. Le sommeil léger occupe environ 50 à 60% du sommeil sur une nuit (quatre heures  pour une nuit de huit heures), alors que le sommeil profond n’excède pas 20 à 25% (une heure et demie pour une nuit de huit heures).

Le sommeil paradoxal intervient environ toutes les heures et demie et correspond à la phase des rêves. Au total, ces phases de sommeil paradoxal représentent environ un quart du sommeil total.

Il existe plusieurs facteurs qui peuvent influer sur la qualité du sommeil

  • l’activité physique
  • la lumière du jour
  • l’état psychologique
  • les bruits et la lumière nocturnes
  • la literie et son état
  • les excitants comme le café (après 17h00), la cigarette et l’alcool
  • le repas du soir
  • des troubles particuliers comme l’hypertension ou l’apnée du sommeil